RUBRIQUE : Portrait
La femme parfaite
Si vous aussi vous rencontriez la femme parfaite, comment l'aborderiez vous?
Pas plus tard que l’autre jour, alors que je sirotais nonchalamment une pinte de Suze-Jägermeister à la terrasse d’un sympathique bar-lounge dont l’ambiance était indéniablement chic et décontractée, je rencontrai la femme parfaite. Quelle ne fut pas ma surprise lorsque je la vis (mettez-vous à ma place, la perfection faite femme, c’est rare !). Derechef, je me pinçai vigoureusement le lobe de l’oreille gauche afin de vérifier que je ne vivais pas un songe éveillé. Mais non, j’étais effectivement conscient et cette femme, à n’en point douter, était bel et bien parfaite.
Rencontre avec Nora Ayi
A Errachidia, où manquent encore les structures scolaires et medico-sociales adaptées aux handicapés mentaux, Nora Ayi, ergotherapeute, mène son propre combat pour créer un espace d'accueil et de soutien au service de ces jeunes et de leurs familles. Outre ce travail de terrain, l'association mène également des activités de sensibilisation en Europe. Fascinée par sa demarche, Nicole tenait à en savoir davantage. Entretien.
Swissnetwork, le marketing anti-crise
Portrait d'Egon Kuonen, un entrepreneur vaudois, roi du e-commerce.
La première fois que j’ai interviewé Egon Kuonen, il est arrivé en retard. Il m’avait donné rendez-vous dans un bistrot yverdonnois sans me donner un signe particulier pour l’identifier. Pourtant, je l’ai tout de suite reconnu grâce à son calepin frappé du logo de www.5theclub.ch, la marque de Swissnetwork AG, l’entreprise de network marketing qu’il a fondée en octobre 2007. Physiquement, Egon Kuonen a un petit air du skieur Bernard Russi. Il n’est pas très grand mais ses ambitions, elles, le sont. Son idée principale se résume comme suit : « réunir clients et entreprises dans une plate-forme internet régie par le principe du win-win ». Rien d’extraordinaire à première vue.
I am Shÿ
Qu’est ce que t’a apporté ton quartier, la Courneuve ? Je suis né à Paris et j’ai grandi dans le 9-3 dans la ville de la Courneuve. J’y ai trouvé mes meilleures amis et surtout un esprit de combat pour la réalisation de mes rêves. Je suis issu d’un milieu modeste et à la Courneuve, pour trouver les moyens de réaliser ses rêves, il fallait toujours combattre et j’y ai acquis cet esprit combatif.
A la recherche des « vraies victimes »
Portrait de Karl Grünberg, fondateur d' SOS-racisme Suisse.
« Je suis laïque, athée et d'origine juive » précise Karl Grünberg lorsqu'on lui demande de parler de l'islamaphobie et de sa présence à une rencontre traitant du sujet en marge de la conférence d'examen de Durban. Comme s'il voulait couper court à toute mauvaise interprétation. Et si certains s'inquiètent de cette volonté de lier le racisme à la critique d'une religion, le fondateur de la section Suisse d' SOS-racisme dénonce plutôt « une hypocrisie des états occidentaux ». Ces derniers ne sont d'ailleurs pas à l'origine de l'avancée des droits de l'Homme, selon lui, « contrairement aux mouvements ouvriers et écologiques ».
Le Grandjean 3 prend son envol à Yverdon
Michel Porchet n’a pas pour but d’aller ni sur la lune ni de faire le tour du monde en 80 jours. Son objectif a pour nom « Grandjean 3 », le premier avion suisse en reconstruction. Si le nom de Grandjean ne vous est pas encore familier, sachez que René Grandjean a construit le premier avion à moteur en Suisse. Il est aussi celui qui a mis au point le premier avion à ski au monde.
Fateh Emam : un anarchiste de luxe
Il a son rituel matinal : des cafés express, une plume et du papier. Chaque jour, il se rend au bar de l'Hôtel de la Paix, pour jeter l'encre sur la page blanche. Parmi les individus accrochés à leur cravate et enfermés dans leur costard aux senteurs de quelque banque en déconfiture, se ferait-il remarquer dans ce haut lieu par sa discrétion? La gloriole, très peu pour lui. « Accro à l'écriture », il pense surtout à sa dose de mots quotidienne.
Lire la suite...Deklin au pays du Levant
Respirant et transpirant le hip-hop depuis son plus jeune âge, le MC lausannois Deklin, Kevin Melchior de son petit nom, jouit d'une certaine réputation (doublée du talent qui va avec) dans le milieu underground du rap romand. Malgré cela, les places pour la grande et étincelante notoriété musicale au niveau fédéral, voire international pour certains, ne sont pas nombreuses et surtout squattées par les mêmes pour un bout de temps, semble-t-il (pas de jugement de valeur dans cette fin de phrase). Pour Deklin, les concerts débridés de fanatiques scandant son blase en vomissant leurs entrailles sous le coup de l'émotion ne sont pas légions, et, soyons franc, il s'en tape. Pourtant, quand il fut sélectionné par l'alliance française, grâce à sa présence sur une compile de la FCMA, pour représenter la Suisse à la Fête de la Francophonie, organisée en Chine cette année, le rappeur de 26 ans était loin de se douter que le statut de superstar (mot qu'il exècre) serait momentanément sien du 14 au 23 mars 2009, le faisant vivre une épopée que même les artistes romands les plus no-no-no-notorious n'ont sans doute jamais vécue.
Journaux en retard chez Madame Carambar
En me promenant dans les couloirs de l’exposition Accrochage actuellement à l’espace Arlaud (mais qui se termine ce week-end), je tombe sur le travail de Tilo Steireif. Il raconte l’histoire de celle que l’on surnomme Madame Carambar, une kiosquière lausannoise qui depuis 2006 ne reçoit plus de journaux ni de magazines. En effet, le seul diffuseur de Suisse romande, Payot Naville, a décidé de ne plus travailler avec certains kiosques indépendants. Il semblerait que l’affaire ne soit pas assez rentable… Qu’à cela ne tienne ! Si on lui refuse la presse du jour, Madame Carambar vendra celle de la veille… Raison suffisante pour partir à la rencontre de cette kiosquière atypique.
Lire la suite...Portrait d’un parcours atypique réussi
Pouvez-vous me résumer votre parcours ? J’ai fait mes écoles jusqu’à la huitième année. A ce moment là, j’ai décidé d’arrêter l’école pour me lancer dans un apprentissage de cuisinier que j’ai arrêté un an et demi après. Ensuite, je me suis lancé comme DJ dans le milieu de la musique hardstyle ce qui m’as permis trois mois et demi après, d’avoir mes premiers contrats et de devenir DJ. Après avoir tourné plusieurs années en tant que DJ dans le milieu musical romand et au delà des frontières, j’ai par ce biais eu la chance de connaître des patrons de discothèques, j’ai donc pu m’intégrer à l’intérieur de celles-ci.
Jeudi 04/06/2009

Le Lausanne Bondy Blog se met à l'heure d'été. Quelques posts de moins, mais une info encore plus fraîche et pertinente! 





Par benjamin